les mémoires de Papy Georges 15. guérilla suite.

Les convois allemands

sont harcelés et attaqués.

 

Attaque de convois

Quelques jours plus tard, arrivaient au camp une douzaine de soldats français avec quatre Jeeps qui avaient été débarquées en Normandie. Ils avaient traversé les lignes allemandes du Nord de la Loire pour arriver chez nous car les troupes étaient en relation avec les maquis.

Le lendemain, un officier nous dit : « je veux faire une petite attaque ». Il demanda quelques volontaires, alors toujours les mêmes, Ladoumègue, Laurel, Rodrigue et Spada avec deux Jeeps.

Nous nous sommes postés dans un champ à vingt mètres de la route de la Chapelle à Yvoy le Pré. Nous avons laissé passer le gros du convoi et attaqué l’arrière avec du plastique et la mitrailleuse jumelée qui était fixée sur les Jeeps.

Sans attendre le retour du convoi, nous avons démarré à vive allure pour aller nous camoufler au plus vite dans la terre. Ils ne pouvaient pas nous voir, vu la poussière que nous dégagions.

 

Et toujours, ce tabac

Le lendemain, le tabac manquait toujours et certains rouspétaient, alors Laurel, Hardy et quatre maquisards décidèrent d’aller au bureau de tabac d’Oizon car Laurel avait déjà travaillé dans la région et ce dernier connaissait bien. C’était un café et ils en profitèrent pour boire un petit verre. La porte était gardée par une sentinelle. Tout à coup, une traction avant avec quatre allemands venant d’Aubigny débouche à 100 mètres. Les maquisards sortent du café et se cachent autour des maisons. Bien évidemment, les Allemands descendent de leur voiture et la fusillade commence. Un Allemand tombe tout de suite à terre et les maquisards se sauvent en reculant et tirent en même temps. Le chef de bande Tito, se cacha derrière un puits sur la place, mais les Allemands l’avait vu, ils ne pouvaient l’atteindre, mais ils dégoupillèrent des grenades et les lancèrent derrière le puits. Il a été touché et il a reçu de nombreux éclats dans le dos ; les Allemands repartirent sur Aubigny, peut-être chercher du renfort.
Les maquisards emmenèrent leur blessé et repartir pour le camp, tous très fatigués. Il a fallu nous rendre à « la Surprise » sur la nationale pour téléphoner à une ambulance afin de conduire notre blessé à la clinique Malgras à Bourges afin d’extraire ces éclats. Puis, il est revenu à l’hôpital clandestin de Parassy.

Les allemands sont bousculés de toute part dans le département, sur toutes nos routes.

Et voilà le 04 septembre 1944.

Alors le Colonel COLOMB décide en accord avec d’autres secteurs du département de libérer Bourges.

 

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