les mémoires de Papy Georges 19. la guerre est finie.

la guerre est finie …..

FIN DU MAQUIS

puis tous les métiers


BOULANGER

Dès la fin, j’ai fabriqué du pain chez Péloille et pendant un mois, j’allais à cinq heures, tous les matins, à Bourges en vélo, rue Porte Jaune chez Maillochon pour apprendre la pâtisserie car je voulais me mettre à mon compte et prendre une boulangerie. Le notaire voulait me prêter de l’argent car il me disait qu’il avait confiance en moi, mais à cette époque il me proposait un prêt à un taux de 10 %.
Malheureusement, ce taux m’a effrayé et j’ai eu peur de ne pouvoir rembourser.
Bien évidemment, aujourd’hui, on appréhenderait cette situation de façon différente.

J’ai donc abandonné mon idée de m’installer et j’ai continué à faire du pain chez Bourgeois.

PUIS A LA SOCIETE INDUSTRIELLE

Puis, je suis rentré à la Société Industrielle du 14 septembre 1944 au 28 mai 1945.

J’ai participé à monter la première grande ligne électrique : les pylônes qui portaient le 400 000 volts, ligne de transport de St-Thorette à Brinon sur Sauldre.

 

RAPPEL A L’ARMEE – 6 MOIS de MAQUIS : INSUFFISANT
NOUS DEVIONS EFFECTUER 1 AN de SERVICE MILITAIRE.

CUISINIER

Puis l’armée s’est aperçue que je n’avais pas fait un an de service militaire, en effet, je n’avais effectué que 6 mois de maquis. Je devais donc partir en occupation en Allemagne à partir du 29 août 1945, je suis affecté à la cuisine des officiers à Anderlecht sur les bords du Rhin. Là, je ne manquais de rien, je travaillais à partir de six heures et le soir, un jour sur deux, jusqu’à vingt trois heures car les officiers s’installaient dans le fumoir et il fallait quelqu’un pour les servir.

JE GARDE LE DEPOT D’ESSENCE de L’HOPITAL 414

Deux mois après, je suis rentré à l’hôpital 414 pour tenir un dépôt d’essence et remplacer l’essence usée par les ambulances militaires qui venaient de toute la région. Nous disposions de 18000 litres d’essence et une jeep avec laquelle nous partions souvent en balade car nous étions deux dans ce dépôt. C’était un hôpital fait de baraques blanches, entouré par une clôture également blanche, et l’entrée était gardée par des militaires.

CUISINIER AU MESS des OFFICIERS à NEUHAUSEL

Ensuite, je suis muté à Neuhausel au Mess des Officiers et là j’ai fait la popote.

22 JANVIER 1946 – JE SUIS DEMOBILISE

Je suis démobilisé et je peux vous dire que je n’ai pas perdu de temps pour rentrer à Bourges.

Pas de repos à l’horizon.

Aujourd’hui, en 2008, je suis en retraite à Asnières-les-Bourges. J’y reçois ma famille et mes amis.

Dans mon coeur, il y a une place toute particulière pour ceux de l’Amicale FFI-CHER-Nord dont je suis encore le Trésorier-Adjoint.

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Commentaires

  1. CALLOUET Evelyne dit :

    Papy Georges est-il toujours « des nôtres » .Je fais des recherches sur mon oncle disparu en Aout 1944 et j’aimerais entrer en contact avec lui ou toute personne suceptible de me fournir des infos .D’avance merci

  2. Papy Georges est toujours des nôtres. Mardi 30 sptembre midi, j’étais au restaurant avec lui.
    Je vous adresse un mel en privé.

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