les mémoires de Papy Georges 8. maquis 2.

Le Maquis FFI-CHER-Nord 2.

 

Au fur et à mesure au camp, il y avait bien trop de monde, donc il a fallu se séparer en deux groupes de vingt personnes. Ceux qui restaient au camp s’appelaient le groupe «SEBASTOPOL » et moi je fis partie du second groupe qui s’appela « 18 JUIN 40 ».

Le second groupe partit donc vers une autre cabane de vigne, à un kilomètre de là avec une partie du matériel au milieu des vignes du Prince D’ARENBERG. Le jour, nous étions tous couchés et le travail ne pouvait s’effectuer qu’à la tombée de la nuit.

Un midi, trois employées qui travaillaient dans les vignes du Prince se rendaient à la baraque pour déjeuner. Quand elles virent le tableau et toutes ces armes, elles ont rebroussé chemin à vive allure.

Moi, je les connaissais, alors nous avons décidé de déménager de nouveau et nous avons appelé Pierrot NOURISSET, boucher à St Martin d’Auxigny, il nous a envoyé son commis Paul AUPEPIN, son cheval et une bétaillère pour transporter nos armes, ustensiles de cuisine et lits. Nous avons emprunté de petites routes et traversé la forêt pour ne pas rencontrer les Allemands ou des Miliciens et nous nous dirigions vers Quantilly.


Nous étions en vélos. A
rrivés à notre futur camp, nous constatons que c’est une ancienne maison dans le bois aux « Glandons », 100 mètres avant la route des « Foyards », couverte d’épines. Nous avons alors pris la serpe pour dégager la porte et nettoyer l’intérieur. Pendant la nuit, nous sommes allés sur la ligne de chemin de fer aux « Fontinettes» couper des poteaux ainsi que des fils téléphoniques pour freiner les Allemands. Nous y sommes retournés une autre fois pour faire sauter le pont sur la ligne où passait le train d’Henrichemont.

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