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Harcèlement moral à l’Education Nationale.

lu dans la revue de la MGEN:

Harcèlement moral à l'Education Nationale. dans entre nous doc 2005harcelementmoralmgen.doc

Commentaires

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  1. senso dit :

    La cour d’appel m’a annoncé l’audience pour cette semaine. Sens des conclusions et moyens ou causes retenus : non lieu à statuer sur les conclusions relatives au blâme et rejet du surplus des conclusions…

  2. K dit :

    Bonjour, je viens de créer un site de témoignage sur le harcèlement moral dans l’Education nationale. N’hésitez pas à me faire parvenir vos témoignages.
    http://harcelementmoral.jimdo.com

  3. Clara dit :

    Beaucoup d’écoles fonctionnent comme des huits clos où les combats inconscients se défoulent sur les uns, contre les autres…
    J’ai souhaité déposer un recours au tribunal administratif, depuis plus d’un an. L’avocat ne s’est toujours pas prononcé sur les succès ou non de ce dossier.
    Puis- je savoir comment as-tu connu le tien?

  4. MG dit :

    J’ai lu tous les cas, et je retrouve hélas le fonctionnement de nombreux établissements (laboratoire de recherche, école élémentaires ou maternelle). J’ai remarqué qu’à chaque fois, le point commun était la façon de manager de la part du directeur: il prend chacun individuellement, ou par groupe de 2, ou 3 maximum, pour leur transmettre les informations. Résultat: les sons de cloches diffèrent en fonction des interlocuteurs, et de graves problèmes de communication au sein des équipes se créent. Dans un laboratoire de recherche, on finit par mal le vivre, mais au moins, cela n’a d’incidence que sur les fonctionnaires concernés. Dans l’école que je quitte, le résultat de cette défiance de chacun envers tout le monde a été une tentative de suicide d’un élève. Il me semble que c’est un fait extrêmement GRAVE!!! Quelle a été la réponse de Mme l’inspectrice à cela? « Si on n’est pas capable d’enseigner dans ce genre de quartier, il faut demander sa mutation. » En clair: « Dégagez puisque vous êtes nuls. » Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il s’agit de harcèlement moral, parce que ce serait un peu fort (bien que 2 collègues soient tombées en dépression, dont une PE2 en stage filé qui en a démissionné), mais il me semble que c’est néanmoins un fort dysfonctionnement. Or, je sors de la réunion-bilan de fin d’année, avec le souvenir d’un coup de massue genre : « tu te barres, c’est bien la preuve que tu es nulle. » Du coup, je flippe un max pour mon poste de l’année prochaine car je me demande si ce que j’ai vécu cette année est « normal », si cela vient de moi, ou si j’ai été confronté à une situation anormale.

  5. Jilo dit :

    Il y a une spécificité de plus en plus utilisée par les petits chefs d’établissement à l’Education nationale :

    L’annulation des sanctions demandées par le professeur sans même avertir ce dernier, qui perd rapidement le contrôle de la classe. Très efficace.

  6. senso dit :

    Finalement, le rectorat m’a envoyé un 2e arrêté de mise à la retraite pour invalidité début mai et je viens de recevoir le titre de pension (dix mois après la date d’effet).

  7. LANDEL Guy dit :

    Suite à mon deuxième conseil de discipline du 1er avril 2010, le ministre de l’EN Luc CHATEL a pris un arrêté de mise à la retraite d’office (sanction disciplinaire du 4ème groupe). Ayant constaté des magouilles et violation de la loi par le rectorat et le syndicat SNES FSU Picardie lors de mon conseil de discipline (Voir PV), j’ai mis l’affaire au TA d’Amiens par l’intermédiaire d’un avocat pour demander l’annulation de l’arrêté ministériel.
    Pour l’instant, après plus de 3 mois, aucune réponse du ministère !!!
    Voir mon site internet http://www.guylandel.com

  8. David dit :

    Je suis prof de musique en privé et je n’ai aucun problème, par contre ma copine est elle stagiaire art plastique et elle est harcelée par ses formateurs.En plus de ses 18h de cours de sa journée de formation et de son RDV hebdomadaire avec sa tutrice on lui demande des cours exemplaires et une gestion de classe irréprochable sans quoi elle sera automatiquement virée à la fin de l’année. Lors de sa journée de formation disciplinaire, ses formateurs passe leur temps à dénigrer son travail mais ne lui donne aucun réelle conseils, elle est sans cesse rabaissée. Le problème est que ces formateurs sont également ses inspecteurs (qui la titulariseront…ou pas) et qu’elle ne peut pas se permettre de s’opposer. En ce moment elle dort 3 heures par nuit et arrive dans sa classe (qui est en plus un collège difficile) sans être en état de travailler correctement. Elle à l’impression d’être dans une impasse et commence à penser à démissionner. Peut-elle porter plainte pour harcèlement et abus de pouvoir ?

    PS : ce qu’elle subit est également subit par ses autres collègues stagiaires…

  9. Prenez le temps de lire les autres commentaires sur ce site et sur d’autres. Vous vérifierez que, effectivement, être stagiaire n’est pas une sinécure, que les formateurs doivent former alors qu’ils veulent formater dans un moule qu’ils ne maîtrisent pas. Je crois savoir qu’il faut une incurie grave pour être rejeté en fin de stage. Il faut donc plier un genou, voire les deux mais bien se dire qu’après c’est (plus ou moins) la liberté. Le temps des petits adjudants ne perdure pas plus qu’une année. Courage et relativisez. Plus facile à dire qu’à faire.

  10. lizzie dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire les témoignages et tiens à avertir mes collègues sur l’usage des avocats.
    Pour info, après deux ans de batailles juridiques contre l’éducation nationale, j’ai gagné.Et pourtant, peu de gens y croyaient. Ecartée pendant toute cette période, dont une année sans salaire, j’ai refusé de me plier à une expertise psychiatrique que rien ne justifiait, hormis les rapports délirants de mon IEN.
    Le tribunal en a conclu que si je faisais preuve d’une rigidité certaine (ben voyons, j’étais directrice d’école au moment des faits et donc forcément « condamnée à respecter la législation en vigueur »!) rien, dans les rapports, ne montrait qu’on pouvait mettre en doute ma santé mentale…
    Bref, certes, j’ai gagné, mais j’ai changé d’avocat en cours de route, car le premier ne connaissait toujours pas correctement le dossier au bout de quelques mois. Quant au deuxième, je lui ai proposé le plan détaillé de son mémoire, l’argumentaire, etc.
    Lui a ajouté quelques passages (environ 20 % du dossier) avec la « phraséologie » qui sied à ce type de production.
    J’ai déboursé au total 9000 euros, et ai été remboursée à hauteur de 1000 euros (mille euros, non, je n’ai pas oublié un zéro)
    Génial, non!
    Conclusion
    1) N’oubliez pas que vous êtes votre meilleur allié et que vous ne pourrez confier votre affaire (vie)à personne d’autre que vous. Bref, votre avocat, il faut le marquer à la culotte, et s’il ne vous suit pas, vérifiez ces arguments (internet est très utile), puis si vous n’êtes toujours pas convaincu, virez le (une fois que vous en avez un autre sous le coude)!

    2) si l’Etat veut faire des économies, qu’il fasse du ménage et améliore le management dans l’enseignement (y’a du boulot!!!)voire la fonction publique. On fera aussi des économies en frais de justice!

    3) Faites du sport, moi ça m’a permis de ne pas devenir folle! Bon ne rêvez pas, vous ne vous ferez pas une silhouette parfaite pour autant, car vu le coût des frais d’avocat, c’est plutôt le régime pâtes, haricots!!!

    Courage!

    Lizzie

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