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Harcèlement moral à l’Education Nationale.

lu dans la revue de la MGEN:

Harcèlement moral à l'Education Nationale. dans entre nous doc 2005harcelementmoralmgen.doc

Commentaires

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  1. GA dit :

    les actions de harcèlement sont notoires dans l’Educ naze (nazi-onale). Les petits chefs (protal, inspecteur…) ont l’impunité garantie, les recteurs -toujours couverts par le ministre contre le « petit personel »- ont même une cellule « juridique » chargée des basses besognes : son rôle est de voir jusqu’où ils peuvent aller trop loin sans trop risquer en justice… Ces gens peuvent conduire des gens au suicide en toute impunité… et ne s’en privent pas le cas échéant

  2. stanleymilgram dit :

    Il arrivera bien un jour où, grâce à la liberté d’expression d’internet, ces pleutres suppôts d’une bureaucratie post stalinienne que sont ces supérieurs hiérarchiques eichmanniens ne pourront plus cacher aux yeux du reste de la société le caractère profondement anti-démocratique, autoritaire, arbitraire et répressif d’un système de management aux méthodes arcaïques très contestables. A l’heure ou l’on dénonce avec de plus en plus de véhemence les situations de conflit d’intérêts générateurs de clientélisme, de prévarication et de toute forme de partialité et de corruption, les suppérieurs hiérarchiques en question ne sont-ils pas dans une situation escandaleuse de conflit d’intérêts vis-à-vis des représentants syndicaux de leurs propres subalternes? Ne sont-ils pas ceux qui les notent, évaluent professionnellement et ne sont-ils pas ceux dont dépendent leurs conditions de travail dans une grande mesure (emploi du temps, etc.)? Quelle obligation légale de transparence permet-elle de vérifier qu’ils n’achètent pas le silence des représentants syndicaux de leurs propres inférieurs hiérarchiques par des promotions ou avantages professionnels divers et variés?Quelle obligation légale de transparence permet-elle de vérifier qu’ils ne violent pas ainsi leur devoir d’intégrité et d’impartialité de fonctionnaires, ou qu’ils respectent leur obligation légale d’ahérer aux principes républicains et démocratiques?Dans ces conditions il est, en effet, très difficile pour une victime de sanction déguisée de la part de sa hiérarchie, par exemple, de pouvoir se défendre avec des représentants syndicaux qui ne satisfont pas au critère démocratique essentiel d’indépendance vis-à-vis de la hiérarchie professionnelle, car celle-ci pourrait, dès lors, créer en toute impunité et sans être inquiétée les conditions professionnelles de ce dont elle voudrait accuser sa victime, qui officiellement apparaîtrait alors comme incompétente . Personne n’étant à l’abri de l’arbitraire et de la sanction déguisée sur son lieu de travail, tous craignent d’en être les prochaines victimes s’ils essayent d’aider le malheureux harcelé et préfèrent fermer les yeux et « ne pas faire de vagues », en croisant les doigts pour que leur tour n’arrive jamais.
    Je dédie ce commentaire aux familles des enseignants qui ont mis fin à leurs jours ou qui le feront, car je vois mal comment un tel système pourrait ne pas avoir de sang innocent sur les mains.

  3. fafa dit :

    bonjour, je suis au placard ,,trois postes refusés par le rectorat suite à une appréciation négative d’une adjointe, il a fallu que j’aille voir mon dossier pour apprendre pourquoi je ne pouvais plus avoir de poste, personne ne m’a dit quoi que ce soit(1an et demi sans savoir) j’envoie des lettres à la drh et le médiateur m’a écrit en me disant qu’elle avait le droit!!si il y avait un problème , elle ne m’a rien pendant toute l’année scolaire et elle prétend qu’elle n’a pas à se justifier, elle m’avait donné la pire classe, elle soutenait les elèves perturbateurs mais en sourdine..maline ca existe les pervers!!!

  4. Bébert Nhabouzite dit :

    Bonjour,

    Malheureusement ces situations de harcèlement moral hiérarchique sont courantes et même banales dans l’Education Nationale. Le plus souvent, les collègues laissent faire, ils font semblant de ne pas voir, ils entretiennent le déni… quand ils ne participent pas eux-même au harcèlement, moyennant des avantages (primes, avancement d’échelon, meilleures conditions de travail). Plus étonnant et moins connu, les principaux syndicats d’enseignants laissent souvent faire les harceleurs, car ils y trouvent intérêt. Les conséquences sont dramatiques : suicides, dépressions, mise à pied des enseignants les plus investis, carrières et vies brisées… Il règne là-dessus une véritable omerta qui est entretenue par chacun, depuis l’administration aux fédérations de parents d’élèves, en passant par les syndicats les plus visibles.

    Un espoir avec la publication de quelques livres (« Le Harcèlement moral dans l’enseignement, sévices publics » de Daniel Arnaud) ou avec le site « omerta au rectorat » qui traite de ce sujet tabou ? Il serait temps que les médias s’intéressent à la question, d’autant qu’il y a là matière à quelques articles et reportages très vendeurs.

    http://omertaaurectorat.wordpr [...] -rectorat/

    Bébert Nhabouzite

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