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le cap a été passé

ce Vendredi 24 Octobre 2008

à 21h 02 …..

resistance armee 36/36

La résistance armée 36

par le Colonel Colomb.

Le lendemain 12 Septembre, toutes les forces allemandes se trouvant encore sur le territoire du CHER-SUD à l’ouest de l’Allier capitulaient entre les mains du Commandement Américain.

La lutte était terminée.

Le Commandant des F.F.I.
Pour le Cher-Nord
Arnaud de Vogué

resistance armee 35

La résistance armée 35

par le Colonel Colomb.

A midi accompagné du Commandant MAGNON et d’une section du maquis de MENETOU transportée en camionnettes, je me rendis à la Préfecture. J’y avais été précédé d’une demi-heure environ par deux Jeeps du 4ème Bataillon de parachutistes. Deux heures plus tard, le restant du maquis de MENETOU et le maquis d’IVOY – près de cinq cents hommes au total, montés sur des autos réquisitionnées de tous modèles et de toutes descriptions – pénétraient à leur tour dans BOURGES par la route d’AUBIGNY. Quelques douzaines de traînards allemands attardés dans cette ville s’empressèrent de se constituer prisonniers.

A 4 heures, le 1er R.I. venant du CHER-SUD faisait aussi son entrée à BOURGES. La libération du Cher-Nord était achevée.

Durant la semaine qui suivit, de très grosses colonnes allemandes de toutes armes continuèrent à traverser le CHER-SUD en direction de l’Allier. Un de leurs itinéraires de passage se trouvait être la route de St-FLORENT à DUN-sur-AURON par LEVET, ce qui fit que l’on put craindre à plusieurs reprises que l’ennemi tenterait de réoccuper BOURGES, ce qu’il aurait évidemment pu réussir aisément avec un peu d’artillerie et quelques blindés.

Les forces du Colonel BERTRAND dans le CHER-SUD harcelaient nuit et jour ces convois allemands. En vue de les seconder, une partie des maquis d’IVOY et de MENETOU renforcés par un détachement de CHATILLON-sur-LOIRE, fut mise à la disposition du Commandant ROY, commandant le 1er Bataillon du 1er R.I. et fut employé du 9 au 11 Septembre à maintenir une série d’embuscades permanentes sur la route de DUN à SANCOINS, aux abords du carrefour d’OSMERY. Quelques engagements assez vifs eurent lieu, l’ennemi se défendant énergiquement avec des mortiers et parfois aussi avec des blindés. Une voiture et un camion furent capturés ainsi qu’une certaine quantité de matériel (bicyclettes, armement, munitions, etc..) et des pertes en tués et blessés infligées à l’ennemi (au moins 6 tués et une vingtaine de blessés).

resistance armee 34

La résistance armée 34

par le Colonel Colomb.

Ce même jour du 4 Septembre, un important détachement F.T.P. venu du CHER-SUD, sous les ordres du Commandant RENAUDIN, entrait sans coup férir à VIERZON et occupait la ville. Le lendemain « STAG » (qui s’était absenté la veille de son secteur pour un voyage à ORLÉANS) pénétrait à son tour dans VIERZON avec ses troupes. Le 5 Septembre au soir, on ne me signalait plus la présence dans BOURGES que de quelques groupes allemands attardés. Le village de MARMAGNE, à l’ouest de la ville, assez fortement occupé les jours précédents, était complètement évacué.

Le 6 au matin, je reçus la visite à la ferme de BEAUMONT, près de MENETOU-SALON, du Commandant de Gendarmerie VACHER et du Colonel de GOY, venus de BOURGES pour s’informer que la ville était entièrement débarrassée des Allemands, à l’exception de quelques dizaines d’hommes demeurés dans la caserne Carnot. Je donnais aussitôt l’ordre de rassembler tous les effectifs disponibles des maquis de MENETOU et d’IVOY pour entrer dans la ville au début de l’après-midi. Je fis passer d’autre part un message au Capitaine « DURET » pour qu’il participe à l’occupation de BOURGES avec tous les éléments qu’il pourrait diriger immédiatement sur la ville en venant de l’est.

Enfin je fis prévenir le Colonel BERTRAND, dans le CHER-SUD, pour qu’il puisse faire entrer simultanément dans BOURGES ses forces dont les têtes de colonnes étaient stoppées à une dizaine de kilomètres de la ville.

resistance armee 33

la résistance armée 33

par le Colonel Colomb.

Après le passage des derniers convois ennemis en provenance de la « poche » au Sud d’ORLÉANS, d’assez gros éléments s’étaient attardés dans la région de Parassy et des Aix d’Angillon. Cependant, comme le Nord du département paraissait entièrement et définitivement débarrassé des Allemands, j’avais décidé de faire descendre en direction de BOURGES tout le maquis d’IVOY (dont l’effectif à cette date dépassait 200 hommes armés) en prévision de notre prochaine entrée dans la ville. Le même jour (c’était le 3 septembre), le commandement allié s’était enfin décidé à faire traverser définitivement la Loire aux éléments du 4me Bataillon de parachutistes français, montés sur Jeeps, qui se trouvaient depuis plus d’une semaine en attente à BRIARE. Et le lendemain, je prenais contact près de MENETOU-SALON avec un détachement de cette unité commandée par le Capitaine LARRALDE.

Dans l’après-midi nous apprenons qu’une compagnie de 120 Allemands environ, avec un ou deux camions (appartenant à un Bataillon d’Infanterie de marine venant de Vendée) s’est attardée aux AIX d’ANGILLON et se trouve complètement isolée, le reste du village, et ils se replient ensuite par la route de RIANS durant la nuit. Mais ils avaient subi de sérieuses pertes en tués et blessés, et laissaient entre nos mains une vingtaine de prisonniers, un gros camion ainsi que toutes leurs munitions et leurs vivres de réserve.

Malheureusement, le Capitaine LARRALDE avait été blessé accidentellement au début de l’action par l’éclatement d’un projectile de Piat au-dessus de la tête, le Sous-Lieutenant WILMS, commandant le groupe de réserve du maquis de MENETOU, était affreusement mutilé par une grenade (jambe arrachée, etc..) et le Capitaine « OXFORD », de la mission alliée de liaison (parachutée à IVOY le 8 août), avait
reçu également une très grave blessure.

Cet engagement des AIX D’ANGILLON, où pour une fois les forces de la Résistance, grâce à l’appui des Jeeps, purent attaquer l’ennemi chez lui au lieu de pratiquer uniquement, le combat en embuscade, devait clore pour les F.F.I. du Cher-Nord l’action militaire proprement dite sur le territoire même du département. Le combat, qui avait été le plus vif, se trouvait donc également avoir été le dernier.

resistance armee 32

La résistance armée 32

par le Colonel Colomb.

Dès le 1er Septembre, il devint évident que le départ définitif des derniers Allemands du Cher-Nord n’était plus qu’une question de jours. Ainsi qu’il a été relaté plus haut, l’évacuation de la « poche » au sud d’ORLÉANS commençait à s’achever à cette date.

Le 2 Septembre, les derniers convois, abandonnant la route de SANCERRE, descendaient en direction des AIX D’ANGILLON par HENRICHEMONT, et de BOURGES par la Nationale 140. Une série d’engagements eurent lieu ce jour-là : à la sortie d’HENRICHEMONT, un groupe du maquis d’IVOY attaquait une forte colonne de camions, tuant plusieurs Allemands et faisant 4 prisonniers. Sur la route 140, au nord de la Chapelle d’ANGILLON, le Capitaine « Louis », des F.T.P. prenait à partie un autre convoi, lui infligeait des pertes, et était malheureusement tué d’une balle presque à bout portant au moment du décrochage. Un peu plus au Sud sur la même route, aux abords du « Pic Montaigu », les groupes de village de St-PALAIS, St-MARTIN et QUANTILLY, commandés par le sergent-chef DESMOULIÈRES, sous les ordres du Commandant MAGNON, continuaient une brillante série d’embuscades entreprises les jours précédents, accrochaient encore des colonnes de véhicules hippomobiles et des cyclistes. Malheureusement, l’ennemi devait se venger de ses pertes en incendiant la maison forestière de St-PALAIS et plusieurs maisons d’habitation en bordure de la route.

A BOURGES même, l’évacuation des Allemands semblait se précipiter. Le 2 Septembre, les Cheminots de la gare commençaient à embarquer, les troupes de passage réquisitionnaient voitures, chevaux, bicyclettes. Le 3 Septembre, les derniers cheminots partaient après avoir détruit toutes les installations de la gare de BOURGES (aiguillages, château d’eau, dépôt de machines). La Kommandantur quittait également la ville. Quant à la Gestapo, la milice, etc.. ils étaient déjà partis depuis longtemps. A partir de ce jour, il ne devait plus passer de trains à BOURGES, et les dernières colonnes de troupe venant de l’Ouest paraissaient de moins en moins fortes en effectifs.

Je n’avais naturellement pas attendu cette date pour procéder à l’armement des groupes F.F.I. à l’intérieur même de la ville de BOURGES sous les ordres de « ROBIN ». Dans la nuit du 25 au 26 août, un premier parachutage à leur intention avait eu lieu sur un terrain au sud de MÉRY-ès-BOIS, et les armes avaient pu être introduites dans la ville sans incident aucun. Un second parachutage, demandé quelques jours plus tard sur le même terrain, devait malheureusement être retardé, par suite des conditions atmosphériques, jusqu’à la nuit du 5 au 6 Septembre, c’est-à-dire la veille même de notre entrée à BOURGES.

resistance armee 31

La résistance armée 31

par le Colonel Colomb.

Dans la région de NÉRONDES même, les embuscades auraient pu sans doute être poussées avec un peu plus de vigueur, durant ces derniers jours de la retraite allemande, si l’ennemi n’avait systématiquement entrepris de brûler les fermes et de massacrer des civils tout autour de cette localité chaque fois, qu’il était attaqué par le « maquis ». Ces actes de sauvagerie furent, dans le Cher-Nord, et bien que nous ayons pris à partie les colonnes allemandes sur presque toute l’étendue du territoire, à peu près exclusivement limités (je ne sais pourquoi) à cette région de NÉRONDES. En moins de deux semaines, plus de trente fermes ou maisons d’habitation furent ainsi incendiées, et une douzaine de civils massacrés.

Naturellement la population fut bientôt littéralement terrorisée. Comme les groupes de résistance qui conduisaient la guerilla étaient recrutés localement, ces représailles inhumaines les incitèrent à suspendre ou du moins à espacer leurs embuscades. Quelques-uns parlèrent même de cesser la lutte, à la vue des malheurs qu’elle attirait sur la tête de leurs compatriotes. Je dus intervenir avec énergie pour leur faire comprendre que l’intérêt supérieur du pays exigeait que les forces armées de la Résistance devaient continuer à se battre, quels que fussent par ailleurs les dommages subis par la population civile. Mais, comme il est naturel, la conduite du combat dans cette région s’en trouva néanmoins quelque peu ralentie.

Parallèlement aux embuscades proprement dites, le secteur du Cher-Est, dans les derniers jours d’août, poursuivit sur une grande échelle les destructions et sabotages de voies de communication. La voie ferrée de BOURGES à SAINCAIZE continuait à constituer, dans cet ordre d’idées, l’objectif principal. Vers le 30 août, notamment, en vue d’empêcher le passage d’un train de prisonniers politiques, que les Allemands évacuaient de BOURGES, pendant deux jours de suite la voie sauta toutes les 6 heures. (Malheureusement le train, fortement escorté, réussit tout de même à passer). Dans le bois de BOURAIN, un pont métallique fut détruit, et les Allemands l’ayant reconstruit avec des traverses, fut de nouveau saboté et incendié le lendemain.

Après le chemin de fer, l’objectif le plus important était représenté à cette date par les ponts de route sur la Loire et le canal latéral, par où les Allemands faisaient passer leurs colonnes en retraite. Pendant une semaine, « ALEX », avec une équipe spéciale, s’occupa à les mettre tour à tour hors de service. Des abattis d’arbres furent opérés sur la route menant à la CHARITÉ, et 3 ponts sur le canal, dont celui de la grand’route à la CHAPELLE MONTLINARD furent détruits vers le 23 août, obligeant les Allemands à se détourner par de petites routes secondaires pour joindre le grand pont sur la Loire en face de la CHARITÉ. Au GUÉTIN (route de BOURGES à NEVERS) et dans les environs, trois autres ponts étaient dynamités quelques jours plus tard, toujours sur le canal, mais les Allemands réussirent à réparer assez rapidement celui de la grand’route. Puis « ALEX » passa dans le CHER-SUD pour s’attaquer au pont de MORNAY, sur l’Allier…

Ainsi la marche des convois allemands durant les derniers jours de leur retraite fut-elle entravée par tous les moyens en notre pouvoir.

resistance armee 30

La résistance armée 30

par le Colonel Colomb.

· CHER-EST : Ce secteur, sous les ordres du Capitaine « DURET » avait encore grossi ses effectifs durant la seconde quinzaine d’août, ceux-ci dépassant largement 300 hommes vers cette époque. Et tandis que les convois allemands en retraite se succédaient presque sans interruption en direction de la Loire, les embuscades et les destructions se multipliaient, provoquant malheureusement les plus sauvages représailles de la part de l’ennemi contre la population civile. Pour opérer dans son secteur, le Capitaine « DURET » avait déjà reçu (comme indiqué plus haut) un détachement d’une douzaine de parachutistes S.A.S. britanniques, le 18 août. Un second détachement d’une importance sensiblement égale devait lui arriver par la voie des airs le 24 août.

Les embuscades du CHER-EST avaient lieu pour la plupart, durant cette période, sur les deux grand’routes menant de BOURGES à la CHARITÉ et à NEVERS. Le 21 août, 4 Allemands sont tués près de SANCERGUES. Le 25 août, une embuscade tendue par un groupe du CHER-EST en coopération avec les Britanniques, entre la GUERCHE et le GUÉTIN, permet de détruire un camion dont tous les occupants sont mis hors de combat (un Anglais tué). Les 26 et 27 août, sur chacune des deux grand’routes, plusieurs engagements ont lieu et une vingtaine d’Allemands au moins sont tués. Durant les journées suivantes il y eut encore une embuscade.

Du côté d’AVORD, enfin, vers le 1 » Septembre, le Lieutenant VIGNON s’attaquait avec 5 F.M. et deux Piats à une colonne de camions, dont un grand nombre d’occupants étaient mis hors de combat.

resistance armee 29

La résistance armée 29

par le Colonel Colomb.

Le 31 août, la section « Masson » exécuta un coup de main contre le dépôt d’essence « Toneline » à ASNIÈRES. Les fûts contenant plusieurs milliers de litres sont percés, 4 Allemands sont blessés, Le 1er et le 2 Septembre, les attaques reprennent contre les convois descendant vers BOURGES par la nationale 140, une voiture d’Etat-Major est détruite et ses quatre occupants sont tués. Mais c’est à l’est de BOURGES, sur les routes menant vers la CHARITÉ et NEVERS, que les engagements les plus durs devaient avoir lieu. Deux sections opéraient dans cette région, celle du Sous-Lieutenant BOURLIER et celle du Sous-Lieutenant MUFFRAGI. Le 26 août, sur la route BOURGES-NEVERS, cette dernière attaque un convoi de miliciens, dont une demi-douzaine sont tués et de nombreux autres blessés, le 28, la même section détruit un camion allemand au passage à niveau de FRANLIEU, tuant 5 et blessant 2 de ses occupants. Le 29 août, elle attaque encore un convoi, puis le 2 Septembre elle prend sous le feu de ses F.M. un groupe de 4 camions allemands sur la route de la CHARITÉ, infligeant des pertes certaines à l’ennemi.

Pendant ce temps, la section BOURLIER, cantonnée près de TURLY, sur la route de BOURGES à SANCERRE, où il ne passait presque jamais de convois allemands, consacrait tout son temps à des destructions répétées sur la voie ferrée BOURGES-NEVERS; le 25 août, coupure à MEHUN-sur-YÈVRE, en 3 endroits. Le 28 août, sabotage de l’aiguillage de St GERMAIN DU PUY. Le 1er Septembre, pose de mines antichars sur la voie à l’est de cette dernière localité.

Le même jour, le Sous-Lieutenant BOURLIER, seul avec un autre soldat, réussit par un coup de main extrêmement hardi à capturer près de BRÉCY une voiture d’Etat-Major avec ses trois occupants, et à la ramener directement au P.C. du Commandant F.F.I. du Cher-Nord. Parmi les papiers saisis sur un des Officiers se trouvait un ordre de marche de la XVIe Division, qui traversait précisément le département ce jour-là, avec indication des itinéraires de repli pour toutes les unités, des dates et des points de passage et de stationnement, etc.. jusque dans la région de Beaune, où cette division devait se rendre.. Cet ordre fut aussitôt remis, dans la soirée à l’Etat-Major américain siégeant à Orléans, qui put ainsi, durant les journées suivantes, faire harceler efficacement par l’aviation et les blindés la XVIe Division en retraite, de l’autre côté de la Loire, jusqu’aux abords de DIJON.

Malheureusement, quelques heures plus tard, l’auteur de cette très brillante capture, le Sous-Lieutenant BOURLIER, tombait aux mains des Allemands et était fusillé par eux la veille de leur départ de BOURGES. Quant à la section qu’il commandait, elle était attaquée à son tour par un fort détachement allemand, et pour éviter d’être cernée, obligée à se disperser en direction de SOULANGIS, heureusement sans pertes appréciables.

resistance armee 28

La résistance armée 28

par le Colonel Colomb.

· MENETOU : Les derniers parachutages avaient permis de porter aux environs du 20 août l’effectif du maquis de MENETOU à 300 hommes, à peu près répartis en 4 sections placées aux abords de chacune des principales voies d’accès à BOURGES (L’Epinière, Fussy, Turly et Brécy), plus une réserve à Parassy. Entre cette date et les premiers jours de Septembre, l’activité déployée par ces sections fut particulièrement remarquable, car les objectifs ne manquaient pas :

Le 24 août, la section du Sous-Lieutenant de la CHAISE détruit un camion (route de Mehun à BOURGES) et met hors de combat une vingtaine d’Allemands, puis capture deux voitures légères et fait 4 prisonniers. Le lendemain, c’est le tour de deux camions, dont tous les occupants sont mis hors de combat. Le 26 août, la même section fait sauter encore un camion sur une mine, et en attaque trois autres au F.M. infligeant des pertes en tués et blessés à l’ennemi. Celui-ci se venge en incendiant deux fermes près de MONTILEY et en fusillant deux civils.

Le 27 août, un camion est attaqué au bazooka et détruit. Le 29 août, un char léger subit le même sort. Puis durant les journées des 30 et 31 août, des détachements cyclistes sont pris à partie, et une dizaine d’entre eux tués. Des mines anti-chars sont posées sur la route de MEHUN à BOURGES, et font sauter des véhicules dans un convoi. Le 1er Septembre enfin, les attaques au F.M. contre les camions reprennent : 10 tués ce jour-là, et encore une douzaine le lendemain dans l’attaque par surprise d’un poste de garde allemand à la bifurcation des routes BOURGES-VIERZON-ORLÉANS. Mais déjà c’est la fin de la retraite allemande sur BOURGES et la section de LA CHAISE ne va plus avoir désormais de convois à attaquer sur cet itinéraire où elle avait ainsi en moins d’une quinzaine de jours infligé de sérieuses pertes à l’ennemi.

Pendant ce temps, au centre, la section du Sous-Lieutenant « MASECH » cantonnés dans la région de Fussy, prend à partir les colonnes allemandes sur la route nationale 140. Le 26 août, 8 camions sont mitraillés, presque à bout portant, par quatre fusils-mitrailleurs le lendemain, l’opération est recommencée dans les mêmes conditions contre une voiture légère.

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